RRR - Dossier: Revue de presse et droit de réponse dans l’affaire Janett Seemann (9 Decembre 2012)

  • Par alf_red
  • Le dimanche, 09 décembre 2012

La présomption d’innocence est une notion élémentaire en Droit Européen qui rentre en ligne de compte dans la Convention Européenne des Droits de l’Homme. Si celle-ci est systématiquement brandie pour protéger les criminels pédophiles, avec la notion de protection de la vie privée – la leur et celle de leur malheureuses victimes – on remarque que quand il s’agit d’attaquer ceux qui entendent combattre la pédocriminalité à contrecourant des institutions qui la protègent, le ton n’est pas le même.

Il faut tout d’abord savoir que ce qui décide de la communication à faire ou à ne pas faire, dans le cas de faits-divers ou d’affaires judiciaires se déclarant dans une circonscription donnée, c’est la cellule d’information du parquet concerné.

Ainsi donc, un procureur a autorité pour, par exemple, obtenir de la presse qu’elle taise une disparition ou une mort suspecte, sous prétexte d’une enquête ou d’une instruction en cours. Cela veut dire que tout procureur voué à la cause des réseaux criminels et sataniques détient le pouvoir d’imposer l’omerta qui les protège.

Dans l’affaire « Janett Seemann », on constate premièrement que les poursuites qui la concernent sont de l’initiative d’un procureur : Philippe Coindeau procureur du Parquet de Saintes.

img01Cette même « autorité judiciaire » qui a sévit contre Sandrine Gachadoat quelques années auparavant, suivant le parquet de Perpignan et plus précisément un certain procureur Dréno véritable « nettoyeur » à la solde des réseaux criminels (affaire des « suicidés » du Belvédère de Pau ; affaire des crimes sataniques de la gare de Perpignan ; affaire Vincent…).

Ce fait ne peut que nous alerter quant à la prétendue impartialité du procureur Philippe Coindeau.

Si, comme le suspectaient Janett Seemann et Stan Maillaud, celui-ci avait abusé de son pouvoir pour interdire la manifestation de la vérité dans l’affaire de Sandrine Gachadoat, obtenant jusqu’à l’internement de la malheureuse mère de famille, il est évident qu’il ne laissera pas des enquêteurs indépendants mettre leur nez dans ses malversations. Il en serait probablement de même si celles-ci concernaient un pair quelconque, prédécesseur par exemple. Corporatisme oblige, au sein du réseau… …judiciaire…

Hors, il se trouve que si les éléments utilisés par Philippe Coindeau pour mettre en forme son accusation semblent plutôt innocenter totalement les accusés – l’épisode de la prise de contact des trois enfants de Montendre par le couple d’activistes avant leur kidnapping qui se fait attendre, et histoire d’alerter tout le monde avant…- , les éléments concrets qui ressortent par des canaux « activistes » mettent en lumière le fait que Janett Seemann et son compagnon avaient effectivement une enquête en cours sur le dossier de Sandrine Gachadoat. Et donc, par ricochet, sur certaines autorités judiciaires du coin…

D’où cette fameuse prise de contact des enfants concernés, et les fameuses notes abandonnées par Stan Maillaud dans sa fuite du 22 septembre dernier, qui semblent bien correspondre à la préparation dudit contact…

Mais il y a un élément de fait flagrant, qui confirme le parti-pris du procureur Coindeau à l’encontre des personnes qu’il accuse « d’association de malfaiteurs en vue de commettre un kidnapping », et envers lesquelles il obtient l’incarcération « préventive ». Ce malgré l’absence de quelque absolue nécessité, nous devons le rappeler autant de fois que l’occasion se présente…

Cet élément démontre même une véritable manipulation venant du magistrat du parquet : Il s’agit de la façon dont il influe sur la presse locale afin d’orchestrer une véritable campagne de discrédit et de diffamation à l’encontre de « ses accusés ».

Démonstration:

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