La conférence d'Amancey

http://youtu.be/7riEdRwfkEQ

http://youtu.be/AykVAu3c1sM

http://youtu.be/ubB5CHur30U

http://youtu.be/ZzPi-dRe8a0

http://youtu.be/1FJRcwRsLIE

http://youtu.be/jkIm8_5od4g

http://youtu.be/zGDF-_b7_ZU

Janett Seemann : Je remercie de tout mon cœur tous les activistes qui ont suivi mon appel dans un très bref délai et qui sont venus de tous les coins de la France, de la Belgique et de la Suisse pour nous soutenir samedi dernier à Amancey. La présence physique de chacun de vous a eu et a toujours beaucoup de valeur pour moi, car cela garantissait un déroulement positif de la journée pour moi personnellement (ma protection), Stan et toute la cause qu’on défend tous ensemble.

Un grand merci encore à tous ceux qui se sont déplacés !

Nous avons eu un entretien avec le lieutenant-colonel Burlet avant la conférence de presse au cours de laquelle il nous expliquait que Stan n’était pas arrêté par ses hommes et qu’ils étaient toujours à sa recherche. Je l’ai demandé expressément que je souhaitais qu’il soit présent à la conférence pour pouvoir lui permettre de répondre à mes accusations, mais malheureusement il n’a pas voulu.

Pendant la conférence de presse j’ai parlé de mes craintes et des sérieuses questions que je me pose concernant la disparition de Stan, qui n’ont pas été relayées par la presse.

1. Pourquoi les gendarmes mentent-ils sur l’affaire de la poursuite et de la disparition de Stan ?

2. Pourquoi la presse n’a rien voulu dire concernant la chasse à l’homme du 22 septembre dernier, malgré l’importance des moyens déployés ?

3. Pourquoi les gendarmes ont-ils cru devoir traquer mon compagnon comme une bête sauvage, ce samedi 22 septembre ? Où, pourquoi Stan a-t-il un mandat d’arrêt ?

4. Pourquoi Stan est-il emprisonné au secret ? Si c’est vraiment le cas…

D’après moi, il y a une réponse évidente :

Les autorités concernées veulent cacher tout ce qui est en rapport avec Stan dans cette région ce jour-là. Il y a ici un réseau criminel qui est protégé par certaines autorités, et ces autorités ne voulaient pas de publicité sur cette affaire. C’est raté !

Mais, il y a autre chose en plus : la « justice » ne veut pas que Stan passe dans une audience publique, suite à son arrestation ! Il n’est pas question pour la « justice », que nous pouvons aussi bien appeler « imposture », que Stan puisse user de ses droits, c’est-à-dire de faire opposition au jugement qu’il a pris en 2009 pour « soustraction de mineur » !

J’ai parlé de l’affaire Vincent, bien sûr, et de cette condamnation à un an de prison ferme. Stan a été condamné en son absence, par défaut, cela veut dire qu’il ferait opposition et qu’on ne peut pas lui refuser ! En théorie !

Aussi qu’il exigerait un procès public, sans avocat, puisqu’il ne leur fait plus confiance !

Parce que si Stan devait passer en « justice », dans un procès public, avec le soutien énorme qu’il a aujourd’hui avec vous tous, ça ferait un bordel qui traumatiserait les imposteurs !

Il balancerait tout ce qui a été étouffé le jour où il a été condamné !

Car en plus, il y a de nouveaux éléments concernant le dossier qui vont obliger la « justice » que l’on recommence tout à zéro !

Pour la question : pourquoi Stan a un mandat d’arrêt ? Elle doit être vue avec les trois autres, donc.

Pour cette confrontation de l’imposture judiciaire qui couvre le réseau de la région, j’ai fait deux chapitres : le premier sur l’affaire Vincent, et le deuxième sera de vous dire ce que nous avons sur le réseau de cette région !

Et quand j’aurai fini, les responsables politiques devront répondre à mes accusations, et expliquer ce qui s’est passé avec Stan, et qu’est-ce qu’ils comptent faire maintenant pour lui !!!

Et aussi pour que la justice soit rétablie sur ces deux histoires de réseau, pour commencer !

Parce que, aujourd’hui, j’ouvre en réalité le premier rassemblement, un colloque européen de lutte contre la criminalité en réseau sur enfant, et quand j’aurai fini, je laisserai la parole à tous les activistes et de tous les mouvements qui se sont déplacés ici aujourd’hui !

Nous allons tous, tout déballer en public, devant les journalistes, et nous exigerons des comptes de ceux qui prétendent aujourd’hui diriger ce pays !

Maintenant, je reviens sur la première question que je veux traiter ici : pourquoi mon compagnon a-t-il un mandat d’arrêt, comme un criminel, alors qu’il n’a fait que son devoir d’humain pour aider un enfant en 2006 ?

Je vais donc vous faire un récapitulatif de cette histoire :

Stan a été arrêté, avec son protégé, qui s’appelle Vincent, et la grand-mère.

Il a été enfermé en prison trois semaines, en toute illégalité ! Car il a été dit et écrit que son incarcération s’imposait pour mettre fin à une infraction grave, pour éviter son aggravation et sa persistance !!

Ce sont des mensonges lancés sans que Stan soit en mesure de se défendre !

Premièrement, il n’y avait pas d’infraction du côté de Stan ; il n’a jamais fait de soustraction de mineur – dans cette affaire – : il a fait son devoir de citoyen, en essayant de protéger un mineur victime de réseau pédophile satanique, et en cherchant de l’aide dans la justice…

Sans résultat !

Vincent avait témoigné ! Son témoignage tourne toujours sur internet, grâce à Stan. Et avec toutes les accusations de cet enfant, les gendarmes avaient toujours refusé de l’entendre, et le procureur avait au contraire décidé de le rendre à son bourreau, et d’enfermer sa mère en prison deux mois pour la punir !

Alors, où est l’infraction ?!

Il a été dit qu’il fallait mette fin à la persistance et à l’aggravation de l’infraction fantôme : mais, malheureusement, à cause d’un président d’association, Vincent avait été récupéré en même temps que Stan, par les gendarmes !

Comment il pouvait y avoir une persistance et une aggravation de leur invention d’infraction de soustraction de mineur ?

Comment est-il possible que l’on jette des gens qui font leur devoir en prison, en inventant des infractions et en se servant de mensonges ?!

Alors, quand Stan est sorti de prison, trois semaines plus tard, avec quinze kilos en moins parce qu’il avait fait la grève de la faim, il a décidé que c’était une mauvaise idée de continuer de se soumettre à des menteurs et des tricheurs, qui protègent les criminels et enferment les bons citoyens.

Il a pris ses responsabilités, et a mis le témoignage de Vincent en ligne, parce que c’était tout ce qu’il pouvait faire pour lui ! Et il a accepté de payer le prix de la cavale pour ça !

Il a surtout accepté le risque de disparaître, comme le 22 septembre dernier, si un jour il était repris !!

Car il m’a toujours dit que si ça arrivait, ce qui s’était produit, tout serait fait pour qu’il soit interné et détruit, au minimum, et qu’il ne puisse jamais avoir un procès équitable et public ! Il avait raison !

En 2009, Stan a été condamné, bien sûr. On lui a tout mis sur le dos. Les magistrats, c’est-à-dire les imposteurs, ont dit que c’était lui le principal coupable de la « soustraction de mineur » ; et il n’y a eu personne pour faire remarquer que c’était impossible !

Que Vincent avait toujours été en compagnie de sa mère ou de sa grand-mère pendant tout le temps où Stan s’occupait d’eux !! Que si il y avait eu cette infraction, il ne pouvait qu’être complice, et non pas l’auteur principal ! Comme s’il avait pris en otage la mère et la grand-mère de Vincent ! Elles sont quand-même majeures, non !?

Et cette femme magistrat, qui a aidé Stan et a gardé l’enfant un mois et demi chez elle ? Cette femme qui a été balancée par le président d’association, parce que lui, il était accusé d’être le complice de Stan.

Comment ça se fait qu’elle n’a même pas été mise en examen ? C’est super pour elle, parce qu’elle est un exemple de courage pour tout le monde. Mais à part ça, vous voyez de la justice dans tout ça ?

Mais revenons plutôt à ces deux dames, la mère et la grand-mère de Vincent, pour qui Stan avait tout fait : elles l’ont roulé dans la merde et lui ont tout mis sur le dos !

Bien sûr, madame Myriam Roig, la mère de Vincent, avait passé un contrat avec l’imposture judiciaire ; elle pouvait récupérer l’enfant si elle obtenait son silence et si elle enfonçait celui qui avait tout fait pour les aider ! Elle a obtenu une promotion dans son travail, à la mairie, appuyée par un sénateur maire. Qu’est-ce que vous pensez de ça ?

Normalement, cette femme aurait dû être encore plus sévèrement condamnée que la première fois, non ?

Mais curieusement, du coup, elle n’a eu que du sursis. Pendant que Stan prenait un an au moins de prison ferme !!!

On sait aujourd’hui que c’est loin d’être tout, et qu’elle a même accepté que Vincent subisse le pire plus tard. Nous sommes certains qu’elle a livré son fils au réseau par la suite, alors qu’elle en avait récupéré la garde officielle.

Si, nous allons rouvrir ce dossier et ça va faire très très mal !

Pour revenir à l’infraction que Stan aurait commise en 2006 : qui y avait-il, ce jour du jugement à Perpignan, pour faire remarquer qu’il n’y avait aucun élément moral pour constituer l’infraction ?

Pour dire que sans cet élément moral, il n’y avait qu’une illusion d’infraction, sur la base d’une véritable bonne action pour aider un enfant victime ?!

Pourtant, il y avait bien du monde ce jour-là avec des diplômes de droit et des belles robes noires, non ?

Alors, puisqu’on est tous là pour régler les comptes avec l’imposture judiciaire et l’imposture politique, acceptez-vous que Stan subisse encore plus longtemps cette condamnation criminelle, et qu’il soit traité comme un danger public qu’il faut lobotomiser ??

Je vous demande alors, pour commencer, de vous joindre à moi pour faire les pressions qui s’imposent, et exiger à ceux qui prétendent diriger ce gouvernement et cette justice, afin que cette condamnation soit déclarée nulle et non-avenue, que tout l’affaire soit révisée et surtout que Stan soit immédiatement libéré !!!

Mais si la justice pense aujourd’hui bien faire en coupant la tête de Stan pour écraser toute résistance, vous vous êtes trompés. C’est le contraire qui se passe. Ils ont provoqué l’effet inverse.

Si vous ne me rendez pas Stan, s’il ne sort pas rapidement au grand jour, en état et en plein santé physique et psychique avec les honneurs et réhabilitation de sa situation citoyenne, nous n’allons pas en rester là.

Vous êtes allés trop loin, déjà trop longtemps. Il arrive un moment où tout explosera et je pense que nous n’en sommes pas très loin.

Alors, si vous ne nous rendez pas Stan, je ne sais pas quelle conséquence cela aura pour la paix sociale et si elle va survivre l’hiver 2012.

Nous avons compris aussi que la paix sociale était quelque chose de sacré dans ce pays, ici comme ailleurs.

Et pour la paix sociale la « justice », c’est-à-dire l’imposture judiciaire, ment et triche et ne laissera pas sortir la Vérité sur la réalité de ces réseaux criminels de notables en France qui violent, torturent et met à mort des enfants. Parce que si les braves gens qui travaillent tous les jours pour une misère étaient au courant de la réalité de ce qu’il se passe sous leurs yeux, partout dans ce pays avec des enfants, c’est sûr que la paix sociale serait en grand danger !

Parce que c’est insupportable ce qui se passe !

Le « problème » que nous avons, moi comme tant d’autre, c’est que nous ne faisons plus confiance à cette « justice », car nous avons des preuves dans des multiples dossiers de ce genre.

Et si vous vous intéressiez à ces dossiers et que vous alliez jusqu’au bout pour la Vérité, vous allez comprendre !

Nous sommes tous là pour finir le travail de Stan. Un seul homme, ou une seule femme, ou même un seul homme avec une seule femme, ne peuvent pas porter une guerre comme celle-là, tout seuls, sur leur dos. Il fallait que je le dise, et il fallait que ce qui est arrivé à Stan dernièrement donne enfin vie à cette résistance pour laquelle il a tant donné !

Après on est passé au deuxième chapitre :

L’autre bataille pour laquelle on est là maintenant.

Comme je disais, il y a un réseau criminel ici qui est protégé par certaines autorités.

Je vais laisser parler Jérémy sur cette affaire, car c’est lui qui est en contact avec le témoin-victime depuis plusieurs mois.

Le récit de Jérémy

X, 20 ans, est venu à moi il y a 8 mois. Nous avons été présentés par une amie en commun.

Les faits :

X est abusée dès son plus jeune âge par son grand-père maternel, qui dit vouloir l’éduquer sexuellement avec son grand frère, Y. Le grand-père s’enferme avec eux dans une chambre et les forces à des pratiques sexuelles, ceci, avec l’accord de la mère, qui deviendra elle aussi bourreau en forçant également X et son grand frère à avoir des relations sexuelles.

La mère de X vit aujourd’hui avec un homme (le père de X est décédé d’un accident de voiture lorsque cette dernière avait 2 ans) qui a 3 enfants.

À partir de ses 6 ans, X commence à aller dans des « soirées », pour reprendre ses mots. Des soirées pendant lesquelles des enfants sont attachés, torturés et violés par des hommes et des femmes aux visages masqués. La victime me rapporte ces quelques mots pendant une discussion :

« Une fois, ils ont tellement frappé un enfant qu’il ne s’est pas réveillé. »

C’est le beau-père qui emmène la famille dans ces soirées. La victime me décrit sa mère comme étant quelqu’un qui ne croit plus en Dieu et qui possède une figurine à l’effigie de Satan ainsi qu’un médaillon le représentant. Le beau-père de X vend de l’héroïne et en donne régulièrement à cette dernière.

X me rapporte également qu’elle ne veut absolument pas voir les gendarmes car :

« Ils me traitent de folle. »

À ceci j’ai répondu :

« Les gendarmes font-ils partis de ce réseau ? Sais-tu si l’un d’eux, un haut gradé ou autre, participe à ces soirées ? »

Sa réponse en dit long : « Pas le droit de parler… »

X explique qu’il y a deux maisons dans lesquelles se déroulent ces soirées.

Plus nous parlons, plus je découvre l’horreur que subissent plusieurs enfants dans cette région. Les enfants sont donc frappés, violés, humiliés (attouchements sexuels avec de la nourriture, qui aura par la suite pour effet de dégoûter X de tout aliment) et forcés de boire de l’urine et de manger des excréments, le tout étant parfois filmé.

La région de Franche-Comté, à part Besançon, ne connait pas de grandes villes, les villages sont séparés par des champs, des forêts, ou des kilomètres de petites routes de campagnes. L’atmosphère est étrange et malgré la nature qui domine, l’endroit qui regroupe ces quelques villes : Bolandoz, Amancey, Ornans et Reugney, est lugubre.

X est régulièrement attaquée par son grand frère, Y, qui la frappe et la viole dès qu’il en a l’occasion, avec ses copains, ou seul.

La jeune fille est forcément troublée, terrorisée et ce qu’elle dit à propos d’elle est affreux : « Ce n’est plus mon corps, je veux juste mourir, il n’y a que les scarifications qui me calment. »

Profondément marquée par ce qui lui arrive, la seule solution pour X de s’en sortir est de faire connaitre cette histoire et de la diffuser partout où nous le pouvons, car le bruit que produira cette histoire permettra sa protection.

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